2 octobre 2015
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IPv4 aux Etats-Unis, c’est fini !

Après l’Asie-Pacifique et l’Europe, c’est au tour de l’Amérique du Nord de voir son stock d’IPv4 s’épuiser, et l’Amérique du Sud devrait suivre sous peu. Seule l’Afrique a quelques années devant elle.


Le développement des lignes ADSL permettant à de plus en plus d’utilisateurs de se connecter, l’IoT (Internet des Objets), l’internet disponible continuellement et de fait la multiplication des terminaux de toutes sortes font en effet exploser la demande.


Or les IPv4, contrairement aux IPv6, sont limitées en nombre, à un peu plus de 4 milliards pour être exact (contre un nombre inatteignable pour la v6, correspondant à des milliards d’objets sur chaque nanomètre carré de notre planète !) , et même en multipliant les NAT (plusieurs machines sous une seule IP publique, au sein d’un réseau privé), ce n’est pas suffisant ; le système des CGN (NAT à l’échelle d’un FAI) ne paraissant pas assez réactifs pour l’internet de demain.

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Rien qu’en termes d’objets connectés, le monde en comptera environ 30 milliards en 2020 et l’on dénombre 200 milliards d’objets pouvant potentiellement être connectés. Alors bien évidemment, tous les objets ne requièrent pas une IP publique, loin de là, et attribuer des IPv6 pour les petits objets est un non-sens car trop coûteux et complexe dans le cas d’une brosse à dents ou d’une ampoule…

Une grosse partie passent en effet à l’heure actuelle par un adressage privé au sein d’un réseau ou par des connexions radio notamment à courte distance comme les standards RFID, NFC et Bluetooth, en attendant le « wifi des objets » à courte portée, à savoir la norme 802.11ah.


Mais nous ne sommes qu’aux balbutiements de l’IoT (Internet of Things) et la multiplication des usages et la démocratisation des lignes à haut débit nécessitent dans tous les cas l’adoption généralisée de la norme IPv6 (avec une phase de transition palliative pour les entreprises, le dual-stack, ou encore de l’IPv6-as-a-service).


Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à contacter nos experts, ils se feront un plaisir de vous accompagner dans le changement.

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